On ne choisi pas son nom tout comme on ne choisi pas non plus son point de chute. Moi le mien est quelque part sur les hauteurs de ma Kabylie, entouré par l’éternel Djurdjura en demi lune offrant son dos en couverture comme rempart aux vents, marin de Bejaia et du Sud sur Bouira. C’est mon berceau de jeunesse.
publié par karim dans: yataffen